Psychomotricité-Bordeaux-Psychomotricien
Nicolas Renouard
Psychomotricien D. E.
Auto-école et psychomotricité
Vign_autoecole
Pourquoi s’intéresser aux liens entre l’apprentissage de la conduite et les compétences psychomotrices ?

Le principal intérêt va être de se placer dans une démarche d’amélioration de la qualité de l’enseignement et donc du service rendu aux élèves.
L'intérêt peut également être un désir d'évolution dans son métier, d'avoir un autre regard sur les enjeux du métier de moniteur d'auto-école.

La psychomotricité et les notions psychomotrices sont peu connues du grand public. Pour autant, elles font parties de notre vie quotidienne et les enseignants de la conduite vont, à chaque leçon, faire intervenir leurs propres compétences psychomotrices et celles de leur élève.

Le soin psychomoteur est pratiqué par les psychomotriciens qui ont un diplôme d’état. En dehors du soin, la psychomotricité concerne tout à chacun, qu’il soit un enfant, un adolescent, un adulte ou qu’il soit un enseignant scolaire, de sport ou de la conduite.

Posséder quelques connaissances sur la psychomotricité permet à l’enseignant de la conduite de mieux percevoir les enjeux corporel et psychique de son métier.

L’enseignant pourra :

organiser les étapes pédagogiques tout en visualisant les compétences psychomotrices requises chez son élève,

• éventuellement mieux repérer certaines difficultés d’apprentissage de la conduite automobile en lien avec des difficultés psychomotrices et ainsi chercher avec son élève d’autres voies d’apprentissage à l'auto-école tout en sachant mieux expliquer la difficulté à celui-ci, ainsi l’élève se sent mieux soutenu dans son apprentissage,

• moins être soumis aux effets du « burn out » vis-à-vis de son métier ou de son élève. Chaque enseignant peut être confronté aux difficultés d'apprentissage d’un élève qui peuvent entrainer une usure avec des conséquences souvent complexes. (Ne plus savoir quoi faire, baisse de la motivation chez l’enseignant et/ou chez l’élève, élève insatisfait de l’auto-école, etc.)
Compétences psychomotrices nécessaires à l'apprentissage de la conduite
Les compétences neuromotrices :

1. La régulation du tonus musculaire :

Le tonus musculaire est l’état de tension des muscles, qu’ils soient au repos ou en action.

Deux facteurs principaux influencent l’état tonique : un bon appareil neurologique et les émotions.

La qualité de l’état de tension de nos muscles est importante dans toutes nos coordinations motrices car elle contribue principalement à la qualité de nos gestes et non pas à la force musculaire.

Ex : un élève crispé peut avoir du mal à manipuler son volant avec souplesse et précision et lorsqu’il est surpris ou a peur, il peut agir brusquement sur le volant.

2. L’organisation de la latéralisation :

La latéralisation est le processus qui conduit à la dominance latérale qu’elle soit au niveau de l’œil, de la main ou du pied. C’est un processus de maturation qui dépend de la maturation neurologique. La latéralisation va influencer l’organisation du corps dans l’espace et contribuer à la qualité des coordinations motrices globales et fines.

Ex : En moto comme en vélo, nous observons chez chaque élève une préférence pour les virages à droite ou à gauche.

3. Les coordinations et les dissociations motrices complexes :

Apprendre à conduire va être une étape de la vie de l’élève où, il va devoir mobiliser toutes ses compétences psychomotrices.

L’élève va devoir apprendre de nouvelles coordinations motrices fines. Il aura à comprendre la tâche motrice et toutes ses étapes, à les planifier sur le plan neuropsychologique et à les exécuter. Enfin, il devra automatiser ces tâches motrices.

D’autre part, l’élève aura à dissocier certains gestes entre les 2 membres supérieurs et les 2 membres inférieurs.

Ex : dans la 1ère étape lors de l’apprentissage de la rétrogradation, il faut pouvoir freiner avec le pied droit tout en utilisant le pied gauche sur l’embrayage sans venir perturber l’action de l’autre pied. Mais la difficulté ne s’arrête pas là. Il faudra, en même temps, que la main droite puisse manipuler le levier de vitesse et que la main gauche maintienne la trajectoire. Il peut être nécessaire de rajouter plusieurs contrôles dans les rétroviseurs et l’action sur la commande pour mettre le clignotant.

4. Les coordinations oculo-manuelles et oculo-pédestres :

La coordination entre l’œil et la main ou l’œil et le pied est fondamentale pour tout geste, qu’il soit global ou fin.
Dans l’apprentissage de beaucoup de gestes fins, en premier lieu la main guide l’œil jusqu’à ce que ce soit l’œil qui guide la main. Ainsi la main exécute ce que l’œil a vu et ce que le cerveau a décidé.

Ex : pour apprendre à freiner, l’élève va dans un premier temps ressentir l’effet de son pied sur la pédale de frein. Dans un deuxième temps, il devra apprendre à doser son frein en fonction de ce que l’œil lui dicte par rapport à la distance qu’il lui reste à parcourir et à la vitesse à laquelle il roule.

5. Les compétences sensori-motrices :

Depuis le plus jeune âge, les sens, la motricité et le développement cognitif sont étroitement liés. Chez l’enfant, une des étapes du développement psychomoteur s’appelle l’intelligence sensori-motrice.

Beaucoup de sens sont mis à contribution dans l’apprentissage de la conduite : la vision, l’audition et le vestibule, le toucher et la proprioception. Ces différents sens vont apporter des renseignements au cerveau qui pourra ainsi s’en servir pour exécuter des mouvements appropriés et de bonne qualité.

Ex : l’élève devra ressentir grâce au vestibule ou à sa proprioception les déplacements dans l’espace de la voiture, les accélérations ou ralentissement et s’y adapter dans ses coordinations motrices.

6. Le temps et l’espace :

Le temps et l’espace sont deux notions indissociables. Nous pouvons nous rendre compte du temps grâce à son rapport à l’espace et inversement. Un geste aura un début et une fin car il se sera déroulé dans un certain espace. Nous nous rendrons compte d’un espace car il y aura eu un déroulement temporel pour cela.

Donc la perception et l’organisation spatio-temporelle sont intimement liées à nos mouvements. Pour qu’une action soit d’une certaine qualité, il faut la démarrer au bon moment ou la finir au bon moment et elle nécessite également un bon repérage spatial.

Le temps et l’espace sont également une perception propre à chaque individu en fonction de son vécu.


Dans les 4 étapes pédagogiques (5 en moto), il y a une adaptation temporo-spatiale de nos gestes et de nos actions :

• Le rythme de la conduite dépasse les capacités naturelles de l’être humain. Notre temps de réaction par exemple n’est pas adapté à la vitesse de déplacement d’un véhicule à moteur.

• D’autre part, l’organisation dans l’espace de la route n’est pas simple pour beaucoup d’élèves. Il faut gérer à la fois son propre déplacement et son propre placement sur la chaussé tout en comprenant celui des autres. Cela nécessite une très bonne organisation spatiale et temporelle pour le faire à la fois au bon endroit et au bon moment.




Les compétences psychologiques :

1. Le plaisir et la sécurité sont deux composantes essentielles de l’apprentissage :

La notion de plaisir est un moteur puissant pour apprendre. Le plaisir doit se ressentir envers l’apprentissage en lui-même et dans la relation avec son enseignant. Sans lui, l’apprentissage est plus long et fastidieux et il peut mener dans certaines situations à un échec.

L’élève doit se sentir sécurisé pour être disponible psychiquement. Il pourra ainsi se servir de toutes ses compétences cognitives. L’anxiété trop forte est une entrave à l’utilisation de son intelligence.

2. La gestion des émotions :

L’élève doit pouvoir réguler ses émotions pour ne pas qu’elles débordent et qu'elles influencent à la fois ses capacités d’apprentissage et son comportement.

L’enseignant de la conduite à un rôle primordial pour canaliser les émotions de son élève. Son propre comportement, ses propres émotions seront ressentis par l’élève et auront un effet positif ou négatif sur celui-ci. Il y a un dialogue émotionnel qui s’installe rapidement entre les deux.

Le dialogue n’est pas que verbal, il est également corporel. En psychomotricité, nous parlons de dialogue tonique ou de dialogue tonico-émotionnel. Cette notion permet d’éclairer les phénomènes du langage corporel. L’état émotionnel et l’état tonique d’une personne influencent l’état émotionnel et tonique de l’autre et inversement. C’est pour cela que nous parlons de dialogue.

Ex : Le moniteur peut ressentir plus ou moins consciemment le stress de son élève car celui-ci est crispé dans ses mouvements, sa posture, sa respiration, ses mimiques, sa parole, etc. En retour, l’attitude corporelle de l’enseignant va avoir une influence importante sur celle de l’élève. Ne pas être soi-même agité mais plutôt détendu dans son corps et parler calmement vont avoir tendance à canaliser l’élève et le détendre.

Conséquences des troubles psychomoteurs sur l'apprentissage de la conduite?
Les différents troubles psychomoteurs:

  • les troubles du tonus,
  • les troubles de la coordination motrice et les troubles praxiques, (Ils sont assez fréquents et ils ont des conséquences importantes)
  • les troubles de la latéralité,
  • les troubles spatio-temporels,
  • les troubles du schéma corporel.
Les troubles toniques peuvent avoir plusieurs conséquences :

Fatigue musculaire

Fatigue émotionnelle

Manque de disponibilité psychique pour écouter et exploiter ses compétences lors des cours à l'auto-école.

Diminution de la finesse motrice avec des gestes brusques ou des gestes tellement crispés qui ne se déclenchent pas ou pas suffisamment lorsque vous conduisez la voiture.

Les troubles de la latéralisation peuvent entrainer :

Une diminution de la finesse motrice avec par exemple une difficulté à organiser certains gestes autour de l’axe du corps notamment quand il y a une alternance entre les deux côtés du corps (en voiture apprendre à tourner son volant, en moto à déclencher un virage d’un côté par rapport à l’autre ou à organiser les contrebraquages à allure rapide sans que l’axe corporel se désorganise)

Des difficultés à se repérer dans l’espace interne à la voiture et dans l’organisation spatiale de la route.

Les troubles des coordinations motrices ou praxiques peuvent avoir pour résultats :

Une maladresse motrice globale pour manipuler la voiture.

Une difficulté à planifier les séquences motrices du geste et à automatiser les nouveaux gestes pour les rendre plus efficaces et rapides lorsque vous conduisez à l'auto-école.

Ex : En voiture, il peut être difficile de comprendre comment le démarrage s’effectue. La coordination entre les deux pieds se déroule en même temps et pas l’un après l’autre. Il faut donc planifier la séquence avec un filet de gaz sur l’accélérateur tout en trouvant le point de patinage (Première coordination motrice) pour le maintenir le temps nécessaire sans que le pied droit arrête son action. (Deuxième coordination motrice) Une fois le démarrage effectué la dernière tâche motrice sera de lever en douceur le pied de l’embrayage tout en contrôlant l’accélération. (Troisième action) Pour apprendre toute cette séquence motrice, l’élève est obligé d’être lent au début. Par la suite, il devra automatiser cette tâche pour l’effectuer avec plus de précision et de rapidité sans porter toute son attention sur celle-ci mais sur autre chose comme ce qui se déroule sur la route.

L’élève peut rencontrer plusieurs difficultés :

la coordination motrice entre ses deux pieds, si l’un agit l’autre ne le peut pas. Les élèves ayant des troubles de la synchronisation interhémisphérique (Corps calleux relie les deux hémisphères cérébraux) vont systématiquement avoir ce type de difficulté.

la planification des différentes séquences du geste entre elles, comme si elles n’étaient pas reliées les unes aux autres. L'élève aura du mal à concevoir la globalité d'une action visant un but. S'il faut plusieurs séquences, il peut très bien en "oublier" une ou ne pas savoir comment les organiser entre elles.

l’automatisation du geste, l’expérimentation et la répétition ne laissent pas suffisamment de trace pour « s’enregistrer ». Il peut être nécessaire de repartir du début de l’apprentissage la leçon suivante.

La double tâche, souvent très complexe dans les troubles praxiques (cf. dyspraxie) empêchera d’effectuer un premier apprentissage moteur lorsqu’il sera nécessaire d'exécuter une deuxième tâche comme tourner son volant ou regarder et se concentrer sur un obstacle. Sur le plan cognitif, l'élève épuise ses ressources d'attention rapidement, ce qui entraîne une fatigue précoce car il doit à chaque instant conserver toute son attention à chaque tâche motrice sans pouvoir correctement les automatiser.

Les troubles spatio-temporels:

Dans l'apprentissage de la conduite, les répercussions vont se ressentir principalement dans la première étape avec la composante spatiale et temporelle du geste et dans les autres étapes dans l'adaptation au rythme de la circulation et/ou dans le placement sur la chaussée.

Ex1: Comme nous l'avons déjà évoqué précédemment, tout geste à un début, un milieu et une fin qui se déroule dans un espace déterminé. "L'anticipation" est un mot que nous prononçons souvent dans la voiture. Et pourtant beaucoup d'élèves sont gêné pour adapter leur propre rythme à celui de la route.

Ex2: Dans les trois autres étapes, l'élève devra apprendre à trouver sa place dans la circulation. Dans tous les types d'intersection ou sur les différentes voies de la chaussée régulièrement, nous observons des élèves qui sont perdus. Il peut leur être difficile de comprendre le fonctionnement de l'intersection: où se placer, qui doit passer en premier ou en deuxième, etc. Alors quand il s'agit de comprendre le déplacement des autres véhicules sur la route et d'en tenir compte par rapport à leur propre déplacement, la tâche risque d'être trop complexe.


Les troubles du schéma corporel :

Le schéma corporel est la connaissance que nous avons de notre corps par rapport à l’espace, à notre environnement. Nous pouvons l’imaginer comme une carte de notre corps qui nous sert à repérer et à organiser notre corps dans l’espace.

Les troubles du schéma corporel sont très souvent en lien avec des troubles du tonus, de la latéralité ou des coordinations motrices.

Le schéma corporel peut être entravé par une difficulté de latéralisation, c’est-à-dire d’organisation d’une dominance latérale par rapport à l’axe central de notre corps (axe vertébral) qui va avoir des conséquences dans les repérages spatiaux de notre corps dans notre environnement et donc dans nos gestes. Pourquoi ? Car nous projetons nos repères corporels sur les objets que nous manipulons. Notre carte interne va donc être « perturbée » et nos repères dans l’espace ne seront pas efficaces pour nos gestes.

Ex : Apprendre à tourner son volant : ce geste s’effectue dans les trois dimensions de l’espace du corps (plan sagittal, horizontal et frontal) Dans le plan frontal, le mouvement s’exécute du haut vers le bas du volant et dans le plan sagittal, le mouvement part de l’axe corporel pour aller vers la droite ou la gauche. L'alternance des deux mains dans ces espaces n'est pas évidente pour beaucoup d’élèves qui préfèrent un mouvement non alternatif. Ce dernier est beaucoup plus lent et saccadé car il nécessite un arrêt du volant par une des mains pendant que la main dominante remonte en haut.

En moto, l'élève qui a des difficultés à assimiler la technique du contre braquage peut avoir des difficultés d'organisation gestuelle autour de l'axe corporel dans le plan saggital.

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Quelles sont les réponses à apporter aux problèmes rencontrés à l'auto-école?
Elles peuvent être plusieurs:

  • Comprendre les enjeux psychomoteurs de la conduite et saisir les difficultés chez son élève est déjà une réponse en soi. Pourquoi? Car vos explications vont changer automatiquement. Vous pourrez mieux comprendre la problématique, trouver d'autres mots pour l'expliquer et chercher d'autres voies d'apprentissage. C'est sûrement la meilleure réponse.
  • Lorsque cette aide n'est pas suffisante et que votre élève se sent soutenu dans votre démarche pédagogique et que la confiance s'est bien installée, vous pourrez peut-être l'amener à consulter un psychomotricien? Cela peut prendre du temps. Le temps nécessaire à chacun pour évoluer, accepter une éventuelle difficulté et pouvoir se faire aider autrement. Cela nécessite de la patience et du tact.

Si votre élève consulte en psychomotricité
, dans un premier temps, une évaluation psychomotrice sera réalisée
afin d'observer les compétences psychomotrices de celui-ci. Cette observation psychomotrice pourra déboucher sur un travail psychomoteur s'il est nécessaire. (L'évaluation de départ sert également à déterminer les élèves qui n'ont pas besoin d'un travail spécifique.)

Une fois l'évaluation psychomotrice effectuée, communiquer entre le moniteur d'auto-école et le psychomotricien est important. Cette collaboration va permettre un échange d'informations nécessaire au soutien pédagogique. Lorsque l'élève a besoin d'un travail psychomoteur pendant quelques temps, les informations de l'enseignant de la conduite seront également utile pour le psychomotricien dans son travail et pour l'évolution de celui-ci.



Que se passera-t-il en psychomotricité?
1ère étape: l'évaluation psychomotrice


Elle peut nécessiter plusieurs entretiens afin:
  • de faire le point avec l'élève de l'auto-école sur ce qui le gêne.
  • de réaliser des évaluations sur les différentes compétences psychomotrices.
  • d'effectuer un retour de l'évaluation pour l'expliquer et dégager des objectifs pour aider l'élève.

2ème étape: les séances de psychomotricité (Si nécessaire)

En fonction de l'évaluation de départ certains objectifs seront travaillés: (Quelques exemples)

  • En cas de difficultés de coordinations motrices, un travail spécifique de rééducation psychomotrice sera adapté.
  • Pour des troubles du tonus ou pour l'anxiété des séances de relaxation peuvent être proposées.
  • Lorsque l'élève a des troubles praxiques, la rééducation peut se faire à plusieurs niveaux: un travail sensori-moteur, de conscience corporelle ou de rééducation de la planification du geste.
Formations
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Formation: Apprentissage de la conduite et TDC ou Dyspraxie Développementale

Formation Psychomot' est un organisme de formation autour de la psychomotricité qui propose aux moniteurs et aux formateurs BAFM une formation autour du Trouble Développemental de la Coordination (Dyspraxie Développementale) et ses répercussions lors de l'apprentissage de la conduite.


  • Au niveau des auto-écoles:

Il est possible de former les moniteurs au sein des auto-écoles pour enrichir leurs compétences.

Par la suite des échanges peuvent être mis en place afin d'échanger sur un élève qui aurait des difficultés. Ces échanges doivent permettre de mieux comprendre l'élève et de trouver ensemble comment l'aider au mieux pour ne pas stagner dans l'évolution de l'apprentissage de la conduite.

Plus d'info


  • Au niveau des centres de formation BEPECASER:

Lors de la formation initiale, les futurs enseignants de la conduite peuvent bénéficier d'un enrichissement de leurs savoirs avant leurs examens. Deplus, ils auront des outils supplémentaires pour démarrer leur métier.

Pour d'avantage d'informations sur les formations et leur contenu, vous pouvez contacter Formation Psychomot'
 

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